Brassaï, les graffitis lui disent merci ! Le transylvanien de Brasov, après un premier séjour à Paris quand il était petit, s’y installe définitivement à 25 ans, et, sans perdre de temps, apprend le français en lisant À la recherche du temps perdu. Sans blague ! Il se laisse envoûter par la capitale de la Belle Époque, avant de regarder la vraie vie des bordels, les marlous, le cirque, les singes et les girafes au zoo, l’atelier de Picasso et les graffitis, donc, qui vont lui inspirer son grand œuvre, même si dans son œuvre la grandeur jaillit souvent, comme le montrent des perles de l’exposition Brassaï, pour l’amour de Paris, dont ce baiser dans l’ombre de la visière de l’amoureux. Doisneau montre, Brassaï suggère. Regardez la différence !