Comme ces peintres qui sont aussi graveurs, sculpteurs, dessinateurs ou céramistes, Martin Scorsese passe de la réalisation d’un film de genre en décors naturels (Mean Streets) à une fresque digne de Visconti (Le Temps de l’innocence), et enchaîne avec la production de documentaires musicaux (Du Mali au Mississipi). Conscient de la nécessité de transmettre les grandes œuvres du passé aux jeunes générations, il est aussi investi dans une fondation pour la restauration de ces films dont il connaît le moindre plan. La Cinémathèque Française rend hommage à l’un des génies du 7e art jusqu’au 14 février. Profitons-en !