La poésie et le vélo forment les deux roues d’une bicyclette avec laquelle on sera bien inspiré de serpenter dans l’œuvre de Christian Laborde. On grimpera en danseuse derrière Poulidor ou les grimpeurs du Tour de France, on ferra les bordures dans ses recueils de poésies où Breton et Louis Scutenaire passeront les bidons, et on finira au sprint pour franchir la ligne derrière laquelle Nougaro nous remettra la médaille, et Bernard Lubat le bouquet du vainqueur. Pour accompagner nos premières sorties printanières, Christian Laborde vient de sortir un poème épique, hommage à un des rois du Tour, le malchanceux Luis Ocaña. Un long poème dans lequel on plongera même si on n’y connaît rien aux mystères du 52×13. À cette occasion, Christian Laborde nous a livré sa sélection. On enfourche nos bécanes et on le suit.