Parce que c’est un livre qui parle d’amours au pluriel, de ce que ce mot renferme de sentiments différents, contradictoires aussi. Et de violence. Et de mensonges. Et de duplicité. Qui parle aussi du monde paysan vu de l’intérieur, de l’attachement obligatoire, nécessaire, à quelques lopins de terre, ce à quoi peu de romans, me semble-t-il, s’attachent à décrire. Et puis il y a des cochons, animaux que j’ai fréquenté dans ma lointaine jeunesse. Animaux doux, sensibles, mais très dangereux aussi pour peu qu’ils aient été “correctement“ affamés. J’en veux beaucoup à Cécile Coulon d’avoir choisi le Dictionnaire historique de la langue française, d’Alain Rey, que j’aurais volontiers inscrit dans ma propre sélection.