Avec Cascadeur j’essaie aussi de travailler autour des figures non éclairées, surgissantes. D’où l’idée fantomatique comme sur le dernier album avec “Revenant”, ou sur le deuxième avec “Ghost surfer”. Il y a cette obsession de la figure non éclairée, absente. Derrière ce que je propose j’évoque, ou je peux faire penser, à des figures malfaisantes, un peu diaboliques. Sur scène j’en joue derrière les masques, avec les lumières. Parfois ça me fait même un peu peur ! Je me dis que je dois leur foutre un peu la trouille !