Orson Welles est la figure archétypale du cinéaste génial et maudit. Encensé pour ses mises en scène de théâtre et ses pièces radiophoniques, Hollywood se jette à ses pieds pour l’attirer dans ses filets. Mais malgré un premier coup de maître avec Citizen Kane (1941), commence le grand désamour entre les studios qui exigent des films qui remplissent les salles, et le créateur qui ne peut se plier aux diktats des producteurs. Cette histoire pleine de panache, de coups de génie et de courses aux financements, Youssef Daoudi la raconte en renversant les codes et les cadres pour créer un mode narration à la hauteur de cet ogre du septième art. Vivelaculture