« Par cette mise en scène de la pièce de Pagnol, Pommerat interroge une nouvelle fois la création théâtrale en faisant appel à des détenus se joignant à des comédiens professionnels. Le spectacle naît des ateliers menés à la maison centrale d’Arles ce qui ancre le propos dans notre époque, avec une tout autre résonnance quand il s’agit d’évoquer le désir de s’évader, celui de s’affranchir d’un père ou celui d’aimer. La profondeur et l’intériorité de Michel Galera me touche tout particulièrement et répond à la fougue de son père de scène, Jean Ruimi. »