Les Mille et Une Nuits
C’est la troisième traduction en français de ces histoires que la belle Shéhérazade raconte, nuit après nuit, au sultan Shahryar pour que celui-ci lui laisse la vie sauve. De nombreux écrivains du XIXe siècle, envoûtés par les parfums de l’Orient, en furent les exégètes. Balzac par exemple, entendait faire de
La Comédie humaine : « les Mille et Une Nuits de l’Occident ».
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