Les lumières de la ville
Chaplin, c’est la poésie à l’état pur. C’est d’une tendresse infinie.
Les lumières de la ville, cette critique sociale mêlée à cette histoire d’amour, avec cette jeune fille aveugle, c’est d’une beauté à couper le souffle. Quand on écrit, que l’on créé, on essaye de retourner à un état originel. Il faut essayer de retourner en nous, là où le silence est profond. Le but ultime de tout artiste est de faire parler ce foutu silence. Je viens d’un monde où les gens ne parlent pas. Qu’est-ce que vous faites quand les gens ne parlent pas ? Vous y mettez des choses dans ce silence. Ce qu’on appelle des non dits, des secrets, qui deviennent des mensonges souvent, et pour un gamin qui observe beaucoup, ça devient des histoires.
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