Dans les histoires de familles recomposées, il y a toujours un moment charnière où tout peut basculer. Dans La Cité en flammes, ça bascule du mauvais côté, celui du sang qui coule dans les veines de tous les membres d’une même famille biologique, mais aussi le sang qui s'écoulent des plaies faites par les armes. La Cité en flammes, c’est un peu l’histoire du Clan des Siciliens ou L'Iliade (un membre extérieur à la famille séduit la fille qu’il ne fallait pas) mais entre Italiens et Irlandais, Boston oblige. Un roman à l’ancienne où les liens d’amitié les plus solides cèdent sous la pression des liens familiaux. Deux autres tomes à venir.