« C’est un film très inventif qui se passe dans un train pendant qu’un virus se développe qui transforme les gens en zombies. Et ce train, dans lequel se développe l’épidémie, fonce vers la ville de Busan barricadée et gardée par des militaires planqués derrière des mitrailleuses. Mais c’est aussi un film sur la solitude, sur les gens qui ont perdu la solidarité, qui vivent chacun dans leur univers, mais qui vont redécouvrir les valeurs de la solidarité, de la rédemption par le sacrifice. C’est un film comme ceux réalisés ou produits par Roger Corman, des films de genre mais des films éminemment politiques. »