Matthew B. Crawford, l’auteur de l’Éloge du carburateur en 2010, s’inscrit dans une tradition qui m’intéresse beaucoup et que j’essaie de retranscrire en bande dessinée, une tradition qui essaie de raison garder dans un monde un peu fou. Dès les années trente, quarante, des gens comme Giono, Chesterton ou Bernanos (notamment dans son essai La France contre les robots, en 1947) se sont méfiés d’une certaine trajectoire que prenait la modernité, et souvent n’ont pas été pris au sérieux.