« Surprenant Lang Lang ! Sa complicité avec un Orchestre de Paris emmené avec vigueur par Christoph Eschenbach donne un Beethoven qui fuse, bondit ; le virtuose se montre ludique, espiègle, et sait s’abandonner au songe et à la confidence dans le I. D’une liberté absolue, le mouvement lent suspend le temps et le III redouble d’entrain et d’énergie. Irrésistible. » France Musique