A Detroit, quand on n’est pas artiste chez Motown, on a toutes les chances de se retrouver à coller des pare-brises dans une des usines qui font la réputation de la ville. Une voiture par minute. 55 par heure. 220 000 par an. Le salaire est dérisoire. Le syndicat, corrompu. La vie n’est qu’une interminable liste de factures impayées. Trois ouvriers concoctent alors le plan du casse ultime qui leur permettra d’être enfin libres… Dans Blue Collar, les personnages ne sont pas glamour, et la musique est rythmée par les martaux pilons des usines.