16 janvier 2026
Dans son livre, face à la disparition de la biodiversité, Bob Hopkins parle du pouvoir de changer les choses, de tout ce qu’on pourrait mettre en place pour continuer à vivre sur cette planète. Hopkins cite en exemple des initiatives concrètes mises en place par des associations ou simplement autour de chez lui. Hopkins parle aussi beaucoup du pouvoir de l’imagination pour essayer de sortir de cette ambiance mortifère. Il met en avant l’espoir qui anime tous ces gens qui arrivent à faire des choses.
Après avoir exploré les paysages urbains dans son précédent album Flux-Flou de la Foule, avec Vif ! Françoiz se tourne désormais vers une exploration de la nature et de l'organique. Avec des compositions et arrangements signés par Marc Mélia, François Schulz et Roméo Poirier, l'album se présente comme une extension naturelle de son précédent travail. Vif ! est décrit comme une symphonie spontanée en réponse à l'énergie de la ville et au besoin de s'éloigner de l'instantanéité qu'elle peut engendrer. Une fresque sensorielle évoquant une nature mystérieuse où chaque morceau nous plonge dans une métamorphose où l'âme humaine se libère pour s'intégrer à la beauté rugueuse de la nature.
France Schott-Billmann est une psychanalyste et danse-thérapeute qui souligne l’importance de la danse et du corps pour avoir un esprit un peu sain (rires). Elle parle de toutes les danses, même celles des bals populaires. J’ai lu ce livre quand j’écrivais la chanson “Dancing frénétique”, au moment où on sortait du confinement ! C’est un livre très fouillé et passionnant.
C’est un livre construit comme un reportage sur la vie et les mœurs des gnomes. Les Gnomes m’a beaucoup marquée quand j’étais ado, à tel point que j’ai presque cru à l’existence de ces petits personnages. C’est très écolo, on voit les gnomes soigner les animaux, s’occuper des petites graines… C’est aussi très réaliste puisque ça parle de leur santé, de leur physiologie, de leur habillement…
Il s’agit d’une déambulation dans la ville de Liège dans laquelle Philippe Marczewski dérive pour évoquer son histoire, les lieux qui l’ont marqué. Toutes ces évocations forment un portrait subjectif de sa ville. J’ai lu ce livre au moment où j’ai découvert ces auteurs qui font une sorte de psychogéographie, qui mélangent leur histoire avec la ville qui les entoure. Pas grand rapport avec le titre, mais on s’en fiche !
C’est une trompettiste de jazz américaine qui a disparu après l’enregistrement de ce disque. C’est un coup de cœur que j’ai eu l’année passée. C’est très énergique. J’étais tombée sur le morceau “A Prayer for America” qui est très puissant, très organique, avec une grosse batterie. Jaimie Branch chante aussi et ça change de tout ce qui est ultraproduit, trop léché, c’est plein de vie.
L’histoire de Mouchette se déroule dans les années soixante, mais elle est sans âge en fait. Pas super bien entourée, cette petite fille va être violée et finira par se jeter dans un lac. C’est une histoire absolument horrible, mais très poignante, qui m’a beaucoup touchée.
C’est un livre que je voulais lire, et dont la thématique est proche de celle de mon disque Vif ! pour lequel je voulais aller me fondre dans un bois pour observer ce qui s’y passe. J’ai trouvé intéressante cette démarche d’aller vivre dans les bois avec presque rien. Mais au niveau écriture, j’ai un peu peiné. Mais parfois il faut un peu de difficulté. Ce n’est pas parce que c’est difficile que ce n’est pas intéressant !
J’ai découvert Yannick Haenel avec ce roman. C’est l’histoire de cet homme qui écrit un scénario sur la vie d’Herman Melville et qui veut le proposer à Michael Cimino pour qu’il le réalise. C’est super drôle et super bien écrit. Avec toutes ses références, Haenel arrive à donner envie d’aller lire ces auteurs. Grâce à ce roman, j’en ai profité pour revoir Voyage au bout de l’enfer et surtout La Porte du Paradis de Michael Cimino et j’ai compris des choses qui m’avaient échappées. C’est ce que j’aime dans la littérature aussi, quand elle nous amène dans d’autres mondes,
Serafina Steer est une harpiste anglaise qui a collaboré avec Jarvis Cocker qui a produit cet album. Depuis Serafina Steer a fondé un groupe de filles qui s’appelle Bas Jan. Je suis très fan de sa voix et de ce mélange harpe et musique électro.
Carwyn Ellis est un musicien gallois à qui on a proposé, pendant le confinement, de travailler avec l’orchestre de la BBC. Il a relevé le défi de travailler seul chez lui et d’envoyer le résultat à un producteur qui a ajouté la batterie et les percussions. Le résultat, étrange et improbable, mélange son chant gallois et la musique brésilienne ! C’est super joyeux et ça fonctionne super bien.
C’est un documentaire qui vient juste de sortir en Belgique sur l’histoire des débuts des Stones dont Brian Jones est le vrai fondateur. J’ai beaucoup écouté les disques qu’ils ont fait jusqu’aux débuts des années 70. Après ils m’intéressent moins. Le film est parfois un peu people, très swinging London, la drogue et tout ça… mais j’ai appris beaucoup de choses que je ne savais pas.
Cédric Gerbehaye, réalisateur et photographe, s’est plongé dans l’univers la prison de Bruxelles, qui est une très vieille prison. Il est allé à la rencontre des prisonniers, s’est intéressé au déroulement de leurs journées, à leurs relations avec les gardiens, l’administration. L’image est magnifique bien que très dure, c’est un film très humain.