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James Cameron

Après que les années soixante-dix ont vu les réalisateurs du Nouvel Hollywood remettre en cause le système de production des studios, un retour de balancier s’est opéré dans les années quatre-vingt, et on a vu les blockbusters envahir les écrans et attirer des millions de spectateurs. Au milieu des maîtres du genre – Steven Spielberg, George Lucas, Peter Jackson -, James Cameron est un des réalisateurs les plus singuliers dont les succès colossaux cachent l’excentricité et les idées fixes. Alors que sort Avatar : La voie de l’eau, et que le troisième volet de la série est déjà en boîte, il était temps de consacrer à James Cameron, l’homme aux neuf longs métrages et aux centaines de millions de spectateurs, cette sélection… subjective, bien entendu.

Abyss

James Cameron
1989 - 20th century studios
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Le Monde du silence

Jacques-Yves Cousteau, Louis Malle
1956 - Tf1 studio
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Les Fantômes du Titanic

James Cameron
2003 - Ugc ph
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La Flèche brisée

Daves Delmer, James Stewart
1950 - Sidonis calysta
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Le Nouveau monde

Terrence Malick
2005 - Metropolitan vidéo
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Par-delà nature et culture

Philippe Descola
2005 - Folio Essais
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Réflexions sur le langage

Réflexions sur le langage
1975 - Flammarion Champs
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Effets spéciaux ; 2 siècles d'histoire

Pascal Pinteau
2015 - Bragelonne
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Avatar

James Cameron 
2009 - 20th century studios
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Titanic

James Cameron
1997 - 20th century studios
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Terminator

James Cameron
1984 - Mgm / united artists
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Alien 2

James Cameron
1986 - 20th century studios
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Abyss

James Cameron - 1989 - 20th century studios

Un sous-marin de l'US Navy sombre mystérieusement et l'équipage d'une base de forage pétrolière expérimentale est mobilisé afin de récupérer ses ogives nucléaires. L'un des plongeurs se retrouve lancé dans une odyssée fantastique à 8 000 mètres de profondeur, où il est confronté à une force mystérieuse qui pourrait changer le monde… ou le détruire. Huit ans avant Titanic, James Cameron mélangeait Rencontres du troisième type et le mythe d’Orphée et Eurydice pour nous immerger dans un voyage glacial et bleuté d’une hypnotique beauté, grâce à des effets spéciaux somptueux. Abyss a été le premier long métrage à montrer de l’eau en image de synthèse photoréaliste. Peut-être son plus beau film.

Le Monde du silence

Jacques-Yves Cousteau, Louis Malle - 1956 - Tf1 studio

Le Monde du silence, montre les expéditions sous-marines du commandant Cousteau et de son équipe à bord de la "Calypso". Il s'agit d'un des tous premiers films (le premier ?) à nous faire découvrir la beauté des fonds marins. Palme d’or au Festival de Cannes en 1956, Oscar du meilleur documentaire en 1957 et une des premières sources d’inspiration de James Cameron qui le découvre, enfant, à la télé canadienne. 

Les Fantômes du Titanic

James Cameron - 2003 - Ugc ph

En compagnie de Bill Paxton, un des héros de Titanic, James Cameron - qui affiche plus de 2500 heures passées à explorer les fonds marins - nous offre un voyage, en trois dimensions, dans les entrailles du paquebot de légende, le Titanic. Un voyage impressionnant et envoûtant.

La Flèche brisée

Daves Delmer, James Stewart - 1950 - Sidonis calysta

Arizona, 1870. La guerre fait rage entre blancs et Apaches. L'ancien éclaireur Tom rencontre le chef Cochise et propose la paix. Un traité est signé, mais ils vont être trahis… C’est, résumé en deux lignes, le synopsis d’Avatar qu’on peut alors voir comme un western qui se déroulerait dans un autre monde. 

Le Nouveau monde

Terrence Malick - 2005 - Metropolitan vidéo

En avril 1607, des bateaux anglais et leurs équipages accostent sur la côte orientale du continent nord-américain. Ils viennent établir un avant-poste économique, religieux et culturel sur ce qu'ils considèrent comme le Nouveau Monde. Même s'ils ne s'en rendent pas compte, ils débarquent au cœur d'un empire indien très sophistiqué dirigé par un chef puissant. Mais les anglais préfèrent combattre plutôt que de s'adapter. La trame d'Avatar (une histoire d'amour entre un marine et une autochtone) reprend la légende de Pocahontas transfigurée par Terrence Malick dans Le Nouveau Monde (2005). Mais plus que le film de guerre ou de SF, ce qui intéresse James Cameron, comme Terrence Malick, c'est ce lien invisible qui unit les choses, l'harmonie entre l'homme et la nature que des centaines de méchants ne parviendront pas à rompre.

Par-delà nature et culture

Philippe Descola - 2005 - Folio Essais

Dans tous ses films (à l'exception, peut-être, de Titanic), James Cameron s’interroge sur les rapports entre les différentes espèces, les oppositions entre matières et conventions. Des questions qui interrogent les anthropologues. Peut-on penser le monde sans distinguer la culture de la nature ? Philippe Descola propose ici une approche nouvelle des manières de répartir continuités et discontinuités entre l'homme et son environnement. Une lecture pour donner de la perspective au film de James Cameron.

Réflexions sur le langage

Réflexions sur le langage - 1975 - Flammarion Champs

Pour créer le na’vi, la langue fictive du peuple imaginé par James Cameron dans Avatar, le réalisateur a demandé au linguiste Paul Frommer de s’atteler à la tâche. Il lui a donc fallu imaginer, comme pour toute langue, un certain rapport au monde, un imaginaire, des référents culturels et sociaux. Mais comment un individu, à partir de données très limitées, peut-il développer un savoir aussi riche que le langage ? C’est sur ces questions que Noam Chomsky livre ici ses réflexions. Vous pouvez aussi retrouver les explications du fonctionnement du na’vi avec la linguiste Marine Wauquier.

Effets spéciaux ; 2 siècles d'histoire

Pascal Pinteau - 2015 - Bragelonne

Pour certains réalisateurs, les effets spéciaux ne sont qu’une boîte à outils dont il faut se servir pour donner vie à leurs univers. Pour James Cameron, c’est presque la raison d’être de ses films. Ce qui l’intéresse c’est d’inventer des outils comme autant de véhicules qu’il enfourchera pour aller où son imaginaire le pousse.

Avatar

James Cameron  - 2009 - 20th century studios

C’est l’histoire d’un héros malgré lui qui va retrouver une raison de vivre dans un autre monde. Un choix entre la vie qu'il laisse derrière lui et un nouveau monde fantastique qu'il apprend à aimer. La superproduction qui a révolutionné le cinéma en 3D impressionne toujours sur le plan technique près de quatorze ans après, même si Cameron a fait encore plus fort depuis. Un budget de près de quatre cents millions de dollars et des recettes de trois milliards de dollars.

Titanic

James Cameron - 1997 - 20th century studios

Titanic est le premier film de James Cameron au budget pharaonique (plus de 200 millions de dollars) et au succès monstre. Cameron n’a pas seulement joué avec les effets spéciaux, il raconte aussi une histoire qui fait pleurer, celle de Rose l’aristo qui découvre le grand amour dans le regard et l’esprit libre de Jack le prolo à bord du paquebot - attention spoiler ! - qui coule. Du vrai grand divertissement, épique et poignant, certains y ont même vu un film sur la lutte des classes…

Terminator

James Cameron - 1984 - Mgm / united artists

En 2029, des ordinateurs super puissants dominent la planète et ont pour but l'extermination pure et simple de la race humaine. Pour anéantir l'avenir de l'homme, ils décident de modifier le passé et pour cela, ils envoient un cyborg indestructible, le Terminator, dans un voyage dans le temps. Sa mission est de tuer Sarah Connor, la femme dont l'enfant à venir deviendra le seul espoir de l'espèce humaine… Le succès de cette dystopie, dont le scénario a sérieusement renouvelé la SF au cinéma, entraîna Arnold Schwarzenegger dans des suites encore plus spectaculaires, mais où il était devenu gentil ! Le revoir en train de « terminer » l’humanité est toujours un plaisir.

Alien 2

James Cameron - 1986 - 20th century studios

Après 57 ans de dérive dans l'espace, Ellen Ripley est secourue et repart au combat pour sauver les derniers survivants d’une colonie minière des xénomorphes qui pullulent. Dans Alien, le premier volet de ce qui deviendra une des licences les plus célèbres du cinéma, Ridley Scott économisait les effets comme Spielberg avant lui avec son requin. Au contraire, dans cette première suite, James Cameron les accumule. Il ne s’agit plus de suggérer mais d’impressionner. Les bestioles pullulent, la violence explose et les effets spéciaux en mettent toujours plein la vue.

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