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Tapis Persan

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Une veuve et son fils tentent de rapatrier en Iran le corps du patriarche familial, mort d’une crise cardiaque à Brive-la-Gaillarde. Entre quiproquo et secret de famille, une comédie décalée et rafraîchissante par le réalisateur de Téhéran. Quel plaisir de se prendre Les Pieds dans le Tapis ce vendredi 27 mai sur Arte à 20h55.

Ceci n’est pas un film

Jafar Panahi
2011 -
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Les Chats Persans

Bahman Ghobadi
2009 -
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Pourama Pourama

Gurshad Shaheman
2013-2015 -
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Les putes voilées n’iront jamais au paradis

Chahdortt Djavann
2016 -
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Persepolis

Marjane Satrapi
2000-2003 - Association
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No Land’s Song

Ayat Najafi
2014 -
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Gougoush

Googoosh
2008 -
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Ramesh

Ramesh
-
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Festival Cinéma(s) d’Iran

Nouvel Odéon, Paris
Du 1er au 7 juin 2016 -
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Le Ballon Blanc

Jafar Panahi
1995 -
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Une Séparation

Asghar Farhadi
2011 -
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Ceci n’est pas un film

Jafar Panahi - 2011 -

L’art du cinéma dans la clandestinité avec ce premier essai du réalisateur assigné à résidence. Un OVNI à découvrir absolument. Jafar Panahi réalise avec les moyens du bord, comme son téléphone portable, un film chez lui. Un presque huis clos. Et ceci est vraiment un film ! Plus tard, en 2015, son génie et sa malice lui feront tourner un autre film plus connu du grand public Taxi Téhéran.

Les Chats Persans

Bahman Ghobadi - 2009 -

La rage de vivre des Iraniens transpire dans le cinéma clandestin de Panahi comme dans ces Chats Persans. Ou comment jouer de la musique rock malgré les interdictions. Un film que l’on regarde différemment quand on connaît la fin tragique des acteurs tous ou presque tués dans un règlement de comptes aux Etats-Unis là où ils avaient trouvé refuge.

Pourama Pourama

Gurshad Shaheman - 2013-2015 -

Pourama Pourama est la somme de trois pièces. Trois actes qui peuvent se prendre aussi indépendamment. Touch me, Taste me et Trade me sont trois récits à la première personne. L’acteur est formidablement beau. Il y raconte son Iran, ses souvenirs d’enfance pendant la guerre Iran-Irak des années 80, sa famille, son arrivée en France… Le spectacle Taste me est même l’occasion de partager un repas iranien ou d’entendre Gougoush. Il faut surveiller les prochaines représentations et en réclamer auprès du producteur marseillais.

Les putes voilées n’iront jamais au paradis

Chahdortt Djavann - 2016 -

Cette romancière est une combattante, arrêtée à 13 ans parce qu’elle distribuait des tracts contre Khomeini, au début de la révolution islamique en 1979. Dans son dernier livre, elle prête sa plume à des femmes prostituées iraniennes. Il fallait, dit-elle, que « leur parole dénonce, choque et soit absolument politiquement incorrect et scandaleuse ». Efficace et nécessaire.

Persepolis

Marjane Satrapi - 2000-2003 - Association

Evidemment il y a l’adaptation de ces bandes dessinées en film d’animation en 2007, mais il faut reprendre le travail originel en noir et blanc du début des années 2000 pour comprendre encore mieux les espoirs suscités par la chute du dernier Shah d’Iran. Des espoirs douchés. Ce travail autobiographique permet aussi de mieux cerner ce qui se passe dans le cadre privé des maisons iraniennes. Comment chaque Iranien ou presque contourne les interdits et s’invente une double vie. Côté pile, ce que l’on présente à ses proches en privé et côté face, un tout autre comportement en public.

No Land’s Song

Ayat Najafi - 2014 -

Sorti en salles au début de l’année 2016, No Land’s Song n’a pas eu le succès qu’il mérite. La réalisatrice Ayat Najafi signe un film dans l’univers de la musique en faisant entendre l’interdit : la voix des femmes. On peut regretter que les chansons soient trop courtes tant elles sont belles. Une voix devrait vous arracher des larmes, celle de la chanteuse Parvin Namazi. Une scène en particulier où un guitariste français peine à l’accompagner tant il est envahi par l’émotion. Sublime.

Gougoush

Googoosh - 2008 -

Gougoush se produit encore en Europe, en Allemagne principalement. Sinon sa nouvelle vie est à Los Angeles, surnommée « Tehrangeles » tant la communauté iranienne installée en Californie est forte. Elle enregistre encore des disques. Mais les meilleurs restent ceux de ses débuts.

Ramesh

Ramesh - -

Avec Googoosh, Ramesh, c’est l’autre chanteuse incroyable et très populaire des années 70 en Iran, à réécouter en fermant les yeux pour imaginer ce pays à cette époque, quand les femmes avaient des droits et une place dans la société.

Festival Cinéma(s) d’Iran

Nouvel Odéon, Paris - Du 1er au 7 juin 2016 -

Les Pieds dans le Tapis, à ne pas manquer non plus en ouverture – et en présence du réalisateur Nader Homayoun – au Festival Cinéma(s) d’Iran. Depuis quatre ans, un bout du Quartier Latin devient persan le temps du festival. Cette édition met cette fois l’accent sur les comédies. Et présente de très grands films dont Le Client d’Asghar Farhadi qui vient d’être présenté et récompensé à Cannes. Un nouveau rendez-vous parisien à ne pas manquer pour casser tous les clichés sur l’Iran au travers d’une myriade de films et de documentaires.

Le Ballon Blanc

Jafar Panahi - 1995 -

Un film familial pour découvrir l’Iran avec le regard d’un enfant au moment où le pays célèbre le printemps, Norouz, l’équivalent de notre Nouvel An. La prochaine fois que vous verrez un ballon blanc au bout de la main d’une petite fille, vous ne pourrez vous empêcher de repenser à ce film, le premier du réalisateur Jafar Panahi, scénario en complicité avec son maître, un autre grand nom du cinéma iranien Abbas Kiarostami.

Une Séparation

Asghar Farhadi - 2011 -

Quand vous parlez du cinéma iranien de ces dernières années à vos proches, ce film revient comme une référence. Personne n’a « détesté » Une Séparation. Oscarisé, césarisé, oursisé, Farhadi a tout gagné, surtout la notoriété. Son nouveau film Le Client vient d’être récompensé à Cannes par le prix du scénario et un prix d’interprétation masculine. Farhadi est le nouvel homme fort du cinéma iranien.

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