Manifestes du surréalisme
André Breton
Folio essai
1924
Il y a eu deux manifestes, le premier en 1924, et le second en 1930. Tout le monde sait qu’ils existent, surtout le premier, mais qui les lit encore ? C’est une erreur ! Dans le premier, il est question d’imagination – dont Breton dit : « Ce que j’aime surtout en toi, c’est que tu ne pardonnes pas » –, de rêve et des récentes découvertes de Freud, qu’il salue et dont il tire la surréalité, de merveilleux pour adultes, de son expérience poétique d’homme coupé en deux par une fenêtre, de sa collaboration d’écriture automatique avec Soupault, qu’ils appellent surréalisme en hommage à Apollinaire et qu’alors Breton peut définir. Logique !
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