Daniel Biga est un poète niçois proche de la bande de Ben. Il a créé et animé une revue qui s’appelait « Chorus » avec, notamment, Franck Venaille. A peu près à la même époque, il a publié ce recueil de poèmes, Oiseaux Mohicans, une sorte de poésie pop, un peu l’équivalent à la française de la poésie beatnik. Une poésie urbaine, assez sentimentale, assez intime aussi, c’était nouveau à l’époque, au début des années soixante-dix. Après avoir animé une maison de la poésie à Nantes, Daniel Biga est retourné dans le Sud. Il a vraiment été pour moi un poète marquant.