J’avais envie de faire un album policier mais je ne me sentais pas les reins assez solides pour me lancer. De son côté, Martin voulait aussi faire un policier mais plus dans une veine fictionnelle. Du coup, j’amène un peu de fiction, lui, le côté documentaire, on discute et on s’aperçoit qu’on a le thème des attentats de 2015 en commun. Martin pensait plus à « qu’est-ce qu’on fait après ? » et moi plus à la vie dans l’état d’urgence auquel beaucoup de gens se sont trop bien adaptés à mon goût.