L’œuvre de Beethoven, et plus particulièrement ses sonates, constituent un fil directeur du film des frères Coen. Les réalisateurs utilisent trois sonates («Pathétique», « Sonate au clair de lune», «Appassionata»), ainsi que le trio avec piano n°7 opus 97. Comme dans Elephant de Gus Van Sant, c’est bien la mélancolie des sonates de Beethoven que privilégient les frères Coen dans The Barber, seul univers sonore du personnage principal, Ed Crane, coiffeur rongé par la mélancolie. Prix de la mise en scène Cannes 2001