Jeff Koons
Hasard du calendrier, Jeff Koons et son bouquet de tulipes, cadeau empoisonné qu’il souhaiterait voir installer, par contrat, entre le Musée d’Art Moderne de Paris et le Palais de Tokyo, attirent les lumières au moment même où se tient une exposition d’un artiste si discret que son œuvre est presque oubliée. Fort heureusement, on le voit dans les cimetières, les fleurs, mêmes les plus grandes, en plastique ou en fer, ne durent qu’un temps. La poésie, elle, est éternelle.
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