Carnets de voyages
Le film de Walter Salles est tiré du propre récit de celui qui n’était encore qu’un étudiant en médecine, parti à la découverte de son continent en moto avec son ami Alberto Granado. «
Ce qui rend le personnage si contemporain est lié à l’idée de révolution permanente et de voyage, au fait que Guevara est un homme qui ne s’est jamais arrêté de tailler la route », dit Walter Salles du Che. Le film montre qu’il faut être constamment en mouvement pour demeurer insaisissable. Où même le Che, asthmatique, est lucide : «
Cette vie est merdique, il faut lutter pour chaque bouffée d’air. »
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