« Plus réussi est le méchant, plus réussi sera le film », a dit Sir Alfred Hitchcock. L’Amérique aura donc trouvé, en ce début de troisième millénaire, l’ennemi public le plus effrayant de son histoire. Tout au long du XXe siècle, de nombreux tueurs auront eu le redoutable honneur de porter sur le dos une cible offerte aux chasseurs de primes et à aux polices spéciales (Incorruptibles, FB1 et Navy Seals…). Ces bandits de grand chemin qui ont mal fini ‒ John Derringer, Bonnie and Clyde, Al Capone et Ben Laden ‒ auront su utiliser avec habileté les moyens de communication de leur époque, de la presse écrite à Internet.