De 1975 à la fin de la décennie, Dr. Feelgood va régner en maître. Dès 1976/1977, la presse punk les soutient et les adule, pendant que des dizaines de groupes viennent mettre le souk dans le circuit du punk rock. Wilko Johnson gardera de cette époque de solides soutiens, à commencer par son copain Ian Dury, qu’il rejoindra après s’être brouillé avec le brillant Brilleaux, histoire de prescrire quelques riffs incendiaires à monsieur « Sex & Drugs & Rock’n’roll ».