Les dernières années de l’Empire sont marquées par deux pierres blanches littéraires : tandis qu’en Angleterre le dernier livre de Jane Austen pose les bases du roman réaliste, en France, l’inspirateur du romantisme Chateaubriand entame la rédaction de son immense autobiographie historique. Un gros siècle plus tard, ce double besoin de réalité et de subjectivité sera poussé à l’extrême par les surréalistes, pourfendeurs des intrigues bourgeoises et partisans d’une écriture en prise directe avec l’inconscient de l’auteur.