Avant d’être une réunion de musiciens, The Last Waltz fut une affaire de managers, de producteurs et de tractations diverses. Dans les années 70, le business de la musique se transformait en industrie : à San Francisco où le promoteur Bill Graham régnait sur la scène musicale, à Nashville ou à L.A., où les productions étaient calibrées pour séduire les programmateurs des radios. « There’s no business like show business ».