J’ai entendu parler de ce roman, le premier de Léna Ghar, dans l’émission De vive(s) voix, de Pascal Paradou, sur RFI. C’est la personnalité de l’auteure, sa façon de jouer le jeu tout en gardant ironie et distance, qui m’a intrigué. J’ai acheté le roman, je l’ai lu, et franchement, j’ai trouvé ce texte excellent. Inventif dans la langue, fort, généreux, cruel et sauvage. Un combat à la mort à la vie entre la narratrice et “sa monstre intérieure”, comme elle nomme sa difficulté d’être au monde.