« C’est le patron. Il a tout inventé, on n'a fait que suivre et faire évoluer. Trenet, c’est la fin de la chanson triste.» Benjamin Biolay, après Aznavour, Julien Clerc, Alain Souchon, Renaud, Nougaro, Catherine Ringer et bien d’autres encore, est le dernier membre inscrit au club des inconditionnels du Narbonnais chantant. Comme pour lui prouver son admiration, Biolay a enregistré treize titres au tempo jazz sur lesquels on croirait reconnaître le violon de Stéphane Grappelli ou la guitare soyeuse d’Elek Bacsik. Classieux, comme aurait dit un autre admirateur.