Moins radicaux que leurs aînés, les millennials ? Peut-être, mais un certain nombre d’entre eux continuent à défier la France «raisonnable». Pas question de comparer la tentation du Front national, la guerrilla anarchiste des «zadistes» et les crimes des djihadistes. Sinon pour constater que tout cela représente un contingent nombreux de jeunes en rupture.