Toulouse-Lautrec : Les lumières de la nuit
Claire et José Frèches
Découvertes Gallimard
1991
«
J’entends partout le mot bordel, mais nulle part je ne me sens plus chez moi » écrit Toulouse-Lautrec qui quittait régulièrement son atelier de la rue Tourlaque, à Montmartre, pour aller dans les maisons closes, rue Joubert, chez Elisa et La Farcy, ou à La Fleur Blanche, rue des Moulins. Il n’y passait pas seulement une soirée, il y restait plusieurs mois à observer les dames. Il y reçut même Paul Durand-Ruel, le marchand d’art des Impressionnistes. Ce livre montre que les femmes furent la grande affaire de sa vie, même si la nature ne l’avait pas gâté. La Goulue, danseuse vedette du Moulin Rouge lui dit un jour : «
Quand je vois mon cul dans tes peintures je le trouve beau ».
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