« Quand on fait quelque chose, que ce soit l’écriture, la peinture… avec sérieux, on arrive à une espèce de dimension qui est presque métaphysique, poétique. Robert Johnson, ce voyou de première, est passé à côté de la folie, mais quand il raconte qu’il a rencontré le diable il ne faut pas en douter ! “ Love in Vain”, même abîmé par les Rolling Stones, ce morceau reste une perle. »