Aujourd’hui en proie à toutes les violences du moment, le Sahara et le Sahel ont toujours suscité des œuvres à leur démesure. Chez le scientifique Théodore Monod, inlassable explorateur de leurs étendues jusqu’au soir de sa longue vie, ou chez le romancier Jules Verne imaginant un projet fou de « mer saharienne » capable d’en modifier le climat. Un paradis perdu ? A moins qu’il ne s’agisse d’un enfer…