Le tennis et le vélo sont des univers que tout oppose. D’un côté, un sport de classe qu’on pratique tout de blanc vêtu sur des gazons tondus de frais, de l’autre un sport de forçats aux visages grimaçants qui invite aux hurlements et aux tapes dans le dos. Seule la littérature peut relier les deux. C’est ce qu’elle fait et ces deux recueils, salués avec admiration par la critique, sont à lire qu’on aime le sport ou pas. Question d’élégance et de style.