La course de fond et le cyclisme sont des sports d’une souffrance extrême. Chacun est une ascèse, l’objet d’une compétition dont le premier adversaire à dépasser est soi-même. Pour ces moines de l’endurance, la souffrance est le seul compagnon avec lequel il faut composer tous les jours pour aller plus loin plus vite. Et le lendemain recommencer.