Aux américains le rock, aux français la chanson réaliste, aux anglais la pop. C’est comme ça. Retournez l’énoncé du problème dans tous les sens, il n’y a pas d’autre solution. Pour comprendre la pop, il suffit de se trouver une fois dans un pub à l’heure où coulent la bière et le vin blanc et qu’une foule improbable reprend en chœur l’hymne du moment craché par une sono défaillante. Au jeu du tube parfait, tout le monde essaie, et à la fin c’est un groupe anglais qui gagne. Et ça fait plus de cinquante ans que ça dure.