Avant de chanter La Marseillaise en reggae puis d’importer le funk new-yorkais dans les années quatre-vingt-dix, Gainsbourg avait déjà puisé dans le son de la pop anglaise des années soixante et soixante-dix et marqué les charts britanniques de son Je t’aime… moi non plus. Depuis, c’est la fine fleur de la scène anglo-saxonne qui revendique son influence. Pour boucler la filiation, c’est Beck (bien qu’américain) qui, en 2009, a produit l’album IRM de Charlotte Gainsbourg.