Le début des années 90 marque le début d’une nouvelle ère féministe. Les femmes prennent leur plume et font cracher leurs guitares pour se réapproprier leur sexualité et fustiger la violence de la domination masculine. Cette troisième vague féministe, promue par des groupes culturels ou ethniques minoritaires (lesbiennes, prostituées, transsexuelles…), déferle sur les Etats-Unis, les riot girls (écrit RIOT GRRRLS avec trois « r » pour annuler la connotation péjorative du mot « girl »), investissent alors la scène punk nord américaine et une réflexion sur le lien entre sexe et identité voit le jour dans les universités. One, two, three, four !