Les différences entre les pays, les singularités des littératures anglaise, irlandaise, américaine ou russe, je ne les ai jamais vraiment prises en compte. Peut-être parce que je n’ai pas une approche intellectuelle de la littérature. De la même façon que je ne saisis pas vraiment l’écart entre la philo et le roman, peut-être parce que j’ai fait deux ans de philo à Aix, et qu’il y avait une forme d’ostracisme, où tout ce qui était roman était un peu banni.