Il y avait beaucoup de gens, dans les années 1970, qui abordaient la littérature après en avoir eu une approche extérieure, par l’appareil critique. Ce qui était obsessionnel, à l’époque, c’était Roland Barthes, même s’il ne participait pas lui-même à cet ostracisme. Pour écrire, il faut se tenir loin de la critique littéraire, des goûts et des modes. Quand on écrit, on ne maîtrise plus grand-chose : ce que je crois que je vais écrire, ce n’est finalement pas ce que je fais, et une fois qu’on a écrit, les autres vous parlent de votre roman d’une façon totalement différente de ce que vous ressentez vous-même.