Comme Marcello Mastroianni en paparazzo dans La Dolce Vita de Fellini (1960), le métier de photographe est pain bénit pour les auteurs de fiction, en leur fournissant matière à réflexion sur la réalité et l'illusion des images, des mises en abyme spectaculaires, des procédés narratifs innovants, afin de mettre en scène leur propre voyeurisme.