Les Clash ont beau avoir fait partie d’un mouvement collectif, ils n’ont rien fait comme les autres. D’autres électrons libres ont mené leur barque à la marge. On pense à Robert Frank et à son trip photographique à travers les quarante-huit États américains sur les traces de Kerouac ou encore au road-movie du même Robert Frank – Candy Mountain – dans lequel Joe Strummer faisait une apparition remarquée… On se souvient aussi du cinéma voyageur de F.J. Ossang qui embarquait Joe Strummer, encore lui, en ghost pilot dans le ciel du Chili, en plein désert d’Atacama… Et l’on pourrait ajouter n’importe quel titre de l’« Ange noir du rock’n’roll », Vince Taylor, autre franc-tireur devant l’éternel…