Que la Bête Meure
De tous les cinéastes modernes, le plus strictement langien est certainement Claude Chabrol. Il rendra d’ailleurs un hommage direct au maître dans Docteur M, une fantaisie volontairement sous influence qu’il réalise au début des années 90. Mais c’est plutôt dans
Que La Bête Meure, une histoire implacable de vengeance, que Chabrol retrouve les hauteurs de Lang et signe un de ses plus grands films qui égale en rigueur et en puissance l’œuvre de son maître.
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