« J’ai joué L’Éloge de l’ombre de Junichirô Tanizaki que je pourrais rejouer demain tellement j’ai aimé profondément ce texte. Quand on a épuisé les rapports humains, il ne reste plus que la contemplation. J’ai lu Quatre sœurs, un gros pavé de presque mille pages, et j’ai été embarquée. J’ai eu l’impression d’être la cinquième. A tel point que, comme à la fin ça ne se finit pas bien pour certaines d’entre elles, à la dernière page j’ai pleuré. J’avais l’impression d’avoir perdu mes sœurs. J’ai prêté ce livre qu’on ne m’a jamais rendu, mais si je le retrouve je le rachèterais parce que c’est un livre important pour moi. »