Paris, mars 1994. Chronique de la semaine du prêt-à-porter et du grand et petit monde qui gravite autour, le tout ponctué par un étrange décès. Les héros de Prêt-à-porter n'ont pas d'âme. Les oripeaux superbes qu'ils créent, dont ils parlent ou s'affublent ne servent qu'à dissimuler leur vide. Le paraître leur sert d'être. D'où cette galerie de fantoches qu'Altman fait se croiser, lors d'une semaine folle où, de défilé en défilé, de grands animaux fardés, prisonniers d'un monde dont ils sont à peine dupes, assistent à un rituel qui les conforte dans leur propre inexistence. Attention, Robert Altman n'est pas un tendre.