Si Pierre Henry expose aujourd’hui pour la première fois ses « toiles concrètes », le plasticien Yves Klein avait pour sa part fait le chemin inverse en transportant son art sur le terrain de la musique. Composée en 1949, sa Symphonie monoton-Silence, composée de la tension d’une seule note continue, prolongée d’un silence de la même durée, est un saut dans le vide, hors du temps. Qui sera reprise quelques années plus tard par… Pierre Henry.