Quel cinéaste peut se vanter d’avoir fait tourner La Callas et Orson Welles, d’avoir adapté « Les 120 journées de Sodome » de Sade, d’avoir collaboré avec Fellini, d’avoir été adoubé par Renoir, d’avoir reçu le prix de l’Office catholique international du cinéma, avant que celle-ci ne le regrette officiellement six mois plus tard ? Un seul nom : Pasolini !