A la fin de Penthésilée, de Kleist, Penthésilée, la reine des Amazones, sort ensanglantée de sa grotte. Devant elle, ses guerrières s’amusent avec leurs hommes (elles ne peuvent jouir d’un homme que si elles l’ont vaincu). La reine les invective : « Vous me décevez, vous dites à un homme que vous l’aimez tellement que vous le mangeriez, eh bien moi, je l’ai fait ». (C’est l’idée – ma mémoire de ce beau livre). La force infinie des femmes est là.