« Entre le nuage de poussière de sa chevelure et la cravate de foulard nouée autour de son cou, il y avait, dans cette figure triangulaire à nez pointu et à bouche en accent circonflexe, en chapeau de gendarme, les yeux d’une de ces lionnes du Zoo qui de spectacle devinrent spectatrices, observant qui les observe, les pattes croisées l’une sur l’autre, immobiles, avec un souverain dédain. »
(Jean Cocteau, Discours de réception à l’Académie royale de langue et de littérature françaises, 1955.)
Cocteau a laissé de sa voisine du Palais-Royal plusieurs portraits savoureux et témoignages d’une amitié profonde et fidèle. On peut même marcher dans leurs pas au cours d’une petite visite guidée tout à fait charmante. Une autre époque.