« Hilsenrath incarne pour moi la figure du conteur. Ses récits brouillent volontiers les pistes entre témoignage et fiction. Le grand conteur parvient toujours à suspendre notre investigation, notre besoin de savoir. Quand il nous embarque dans ses récits, on lâche prise. On ne se demande plus si ce qu’il rapporte est vrai ou imaginé. On comprend : ce qui n’a pas eu lieu, aurait pu advenir ; adviendra sûrement même… »